Comme son nom l'indique...

3.2.06

Monika, d'Ingmar Bergman (1952)

DVD

"Il faut avoir vu "Monika" rien que pour ces extraordinaires minutes où Harriett Andersson, avant de recoucher avec un type qu'elle avait plaqué, regarde fixement la caméra, ses yeux rieurs embués de désarroi, prenant le spectateur à témoin du mépris qu'elle a d'elle-même d'opter involontairement pour l'enfer contre le ciel. C'est le plan le plus triste de l'histoire du cinéma."
JL Godard

Pas mieux.


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Suite à la remarque de Zneb à propos du dernier plan de La Dentellière, et des regards-caméra en général, je suis d'accord sur le fait qu'on peut comparer les parcours de Pomme et de Monika, mais jusqu'à un certain point seulement. On peut se demander si dans le film de Goretta François aime jamais Pomme, tandis que Harry et Monika s'aiment sincèrement tout l'été. De même, les caractères des deux héroïnes diffèrent largement, leurs sensualités aussi. Surtout, le regard de Pomme à la fin de la Dentellière est un regard dont toute vie à disparu, tandis que celui de Monika épuise toutes les définitions du mot miroir, d'elle comme de nous. To be continued...


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